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Danse au fil d'avril - Ligue de l'enseignement - Fédérations des Œuvres Laïques 26/07

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Programmation

© Annie Sorrel

Pouls

Compagnie Yeraz

Deux clowns des temps modernes, Trace et Poussière, accueillent le public. Terrain étrange, temps déglingué, il s’est passé quelque chose... Il va y avoir une fête ? Peut-être. Enfants de l’instant, Trace et Poussière baignent dans l’intemporalité, causent à leur façon, et (se) jouent de tout, avec sur le papier, un désir glouton : vous rencontrer.
 

Une fantaisie humaniste et décalée qui fait sauter la barrière entre objet chorégraphique mouvant et publics statiques, et cherche la proximité afin de rendre perméable la relation entre les personnages, l’univers qui se déploie et les spectateurs.

© Annie Sorrel

Face à face

Compagnie Par-allèles

Dans le cadre du festival : D'une cour à l'autre

Dans une gestuelle simple mêlant le hip hop au mime, la chorégraphie raconte l'histoire d'un homme sans domicile fixe, qui comme tous les soirs, se retrouve seul sur son banc. Soudain, une musique le transporte dans un songe où il va trouver une chaleur, un sourire...

© Dorian Migliore

Long est le chemin

Compagnie Par-Allèles

Ce spectacle rend hommage à Martin Luther King. La mise en scène évoque le parcours des peuples opprimés, et l’évolution de leur état d’esprit : passant de la liberté à l’oppression, de l’oppression à la rébellion, de la rébellion à la révolution.

 

La chorégraphie propose différents rythmes : du plus rapide au plus lent ; et différents tableaux : en solo ou à plusieurs. Toujours face à l’adversité.

© Dorian Migliore

Les trois singes

Compagnie Par-Allèles

Connaissez-vous Les 3 singes ? Il s'agit d'un symbole d'origine asiatique constitué de trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visage avec les mains : le premier les yeux, le deuxième la bouche et le troisième les oreilles. Ils forment une sorte de maxime picturale : « Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire »

© Alain Sherer

Tribu

Les Gens Du Quai

Aujourd’hui, l’insensé gagne le monde par la force de l’image. L’emprise médiatique et ses menaces quotidiennes développent paradoxalement notre insensibilité. Comment se retrouver, comment accueillir l’autre, comment rester vivant, présent pour exister pleinement. C’est avec Tribu que nous soulevons ces questions.


Cette pièce réunit 22 interprètes aussi différents qu’audacieux, qui visitent les recoins de notre imaginaire avec confiance et malice. Tribu c’est l’aventure extraordinaire de gens qui au départ n’étaient pas tous danseurs, pas tous artistes, pas tous habitués à la scène et qui par nécessité d’être, quittent leur mode social pour plonger dans la peau du danseur.
 

Tribu c’est l’histoire de Marie Louise, Isabelle, Henry, Dominique, Takumi, Youmi, Rebecca, Ambre, Dune, Hélène, Maxine, Nathalie, Sabine, Marie Marthe, Sandrine, Sylvie, Natacha, Hichem, Anne, Audrey, Fred et François qui au départ n’étaient rien les uns pour les autres et qui ont permis l’existence de notre tribu.
 

Traversant le désert, le brouillard, les vestiges, marchant à plusieurs, en étant le soutien tantôt de l’un, tantôt de l’autre, ils se découvrent, s’apprivoisent puis se reconnaissent dans le partage du même langage ; le partage du visible et de l’invisible, du réel et de l’irréel pour refaire de la place au sensible, à son éclat.

© Claire-Marie Leroux

Un petit pas de deux sur ses pas

Compagnie De Fakto

Sur une idée incroyablement astucieuse, la joie de vivre d’un grand comique renaît. Un couple de danseurs auditionnés par Bourvil bondit du Hip-Hop à la valse, du tango au break-dance pour revisiter avec talent son répertoire. Ces deux interprètes nous plongent dans une jolie petite histoire comme un doux refrain permanent où le rire et l’émotion prennent place magnifiquement au côté d’André Raimbourg.

© Claire-Marie Leroux

Petite fleur

Compagnie De Fakto

​Un agent d'entretien nettoie la loge d'une artiste de cabaret. Alors que les numéros s'enchainent sur le plateau, il se laisse emporter par la musique et laisse libre cours à son imagination...

Entre James Thierrée et Gene Kelly, Aurélien Kairo nous livre sur scène un théâtre visuel et burlesque créé autour d'un vocabulaire prenant sa source dans le Hip Hop.

Plus qu'un exercice de style, le solo est, selon moi, la plus singulière des propositions artistiques. Avec le corps, on ne triche pas. C'est toujours une partie de sa propre histoire que l'on associe au personnage.

© IKAubert

Solistes de l'Opéra de Paris

Premier danseur, sujets et quadrilles nous font l’honneur d’un spectacle sur mesure pour nous faire partager le meilleur de la danse classique et néo-classique. Ceci grâce à Cyril Mitilian, danseur originaire de Valence, heureux de pouvoir inviter ses amis du ballet de l'Opéra de Paris sur la scène de son premier gala.

 

Paré de ses plus belles dorures, le Théâtre de la Ville de Valence, pourra en ce tout début de printemps, faire un peu d’ombre à l’Opéra Garnier, qui est de près de 40 ans son cadet.

© Camille Arnaud

© Latifa Messaoudi

La luna façon bal

Compagnie La luna del oriente

Après Les mille et une femme, La luna désorientée et Antre toi et moi, La luna del oriente est heureuse de vous présenter sa nouvelle création La luna façon bal. Un spectacle dans lequel elle réaffirme son attachement pour les danses du monde, un cocktail chorégraphique flamboyant où se cotoient la tradition et la modernité.

La soirée se prolongera par un grand bal populaire. Les spectateurs sont conviés à rejoindre La luna del oriente au plateau pour s'initier à quelques pas de danse en compagnie de Nora Zrida, chorégraphe du spectacle et des danseuses de La luna. Une occasion de partager avec le plus grand nombre un très beau moment de convivialité

© @AliciaMonet

Dans le détail

Denis Plassard - Compagnie Propos

Un délit a eu lieu, les spectateurs sont invités à mener l’enquête. Dans les sept reconstitutions différentes et loufoques, le coupable est le seul suspect qui refait toujours exactement la même chorégraphie, alors que tout le reste change autour de lui. Par observation, comparaison et élimination, à vous de trouver le coupable, mais attention, ce spectacle est un vrai jeu, rempli de fausses pistes pour semer les enquêteurs !

Denis Plassard, entouré de ses 6 danseurs complices, explore avec malice dans cette nouvelle création des thèmes qui lui sont chers : le jeu, la contrainte, la manipulation, le frottement entre écriture chorégraphique et récit…

Entrez dans le détail de cette mécanique chorégraphique ludique, aiguisez votre regard et surtout, ne vous laissez pas berner !

© Stella Olivier

© Gilles  Aguilar

Et hop ! Bach hip hop

Compagnie Lézard dorés

Hip hop et Jean-Sébastien Bach, qui aurait pu penser qu’un tel alliage puisse être si convaincant ? Un duo improbable qui fait naître la grâce et le rire.

Reliés par la musique savante, danseur et violoncelliste vont se chercher, se mesurer, se poursuivre, s’imiter dans un ballet à la fois tonique et comique. La musique classique a le pouvoir de révéler le hip hop d’une manière étonnamment poétique.

© Stella Olivier

© Rä2

Dans l'engrenage

Compagnie Dyptik

Trouver une place, aussi fragile soit-elle. Se battre. Pour y arriver. Se battre pour la garder. Au-delà des rouages. Au-delà des conventions. Au-delà de l’intérêt commun. Au-delà des libertés individuelles. Jouer des règles pour se maintenir. Quitte à transgresser. Quitte à porter préjudice. Quitte à ce que ceux qui le subissent se soulèvent. Eux, ils croient en un meilleur. Eux s’engagent. Envers et contre tous. Contre tout.


À bout de bras. Ils se battent. À bout de force, ils construisent. Autre chose. Autrement. Ils fondent le nouveau. Pour eux. Pour exister. Pris dans l’engrenage, ils se confondent. Se fondent dans la masse. À nouveau. Pour combien de temps ?

© Cie MArie-Louise Bouillonne

Kadabrak

Compagnie Marie-Louise Bouillonne

"L'avez-vous vu ?" L'oiseau… Est-ce une poule en veste ? Une danseuse à bec ? Un poème à plumes ? Ou le fruit de votre
imagination ? "J'ai vu… mais, ai-je bien vu ?" Là, qui traverse, frétille et Kadabrikole !

 

© Camille Triadou

J'ai pas toujours dansé comme ça

Compagnie Malka

Issu d’une envie très forte de réfléchir son parcours singulier et multiple, le chorégraphe se livre ici comme jamais il ne l’avait fait. Plus qu’un spectacle, il dessine un portrait sensible rythmé par une série de points d’étapes, de regards portés dans le rétroviseur, autant d’espaces où sont ravivés quelques souvenirs du petit garçon arrivé en France, à la Villeneuve de Grenoble le 26 novembre 1985…

Bouba décrit, décortique ses modes de construction et danse certains extraits choisis. Comment naissent ses projets, comment a-t-il tracé un parcours qui le conduit aujourd’hui au-delà de nos frontières ? L’objectif est simple, il est de partager des connaissances sensitives et apporter quelques points de repères afin de mieux entrer dans sa danse, nourrie de ses multiples histoires et rencontres.

© Fabrice Hernandez

Des air(e)s d'anges

Compagnie Malka

Au commencement, il n'y avait rien ! Ni terre, ni ciel, ni eau, ni plantes, ni astres, ni étoiles, il y avait juste… eux !

On ne sait guère d'où l'on vient, poussières d'étoiles ou simple argile, cela reste un mystère dans le chaos du monde. Certains pensent qu'on est tombés de là-haut, d'autres affirment qu'on a poussé d'en bas, moitiés-anges, moitiés-diables, moitié-arbres, moitié-nuages. C'est sans doute la raison pour laquelle les humains se déchirent, s'arrachent ou se déplument, s'emmêlent et se déracinent. C'est sans doute la raison pour laquelle chaque humain cherche en l'autre cette moitié de lui-même qu'il a perdue jadis, quelque part dans le creux de ses nuits.

 

Mais personne n'y parvient, à n'être que soi-même et à s'unir à l'autre ; tout n'est que déchirure, et le langage ne répare rien, les mots hélas ne sont que sable et paroles de vent. Heureusement, il y a l'art, qui parfois réussit à réunir les êtres.

© Clarissa Lambert 

Agora-L'oiseau de feu-Odisseia

Sao Paulo Dance company

La jeune et brillante Sao Paulo Company vient faire pour la première fois chavirer La Comédie avec un programme exceptionnel. Joëlle Bouvier renoue avec le grand ballet avec Odisseia. Sur les partitions de Villa Lobos et Bach, la chorégraphe française déploie une danse épique et sophistiquée pour évoquer avec puissance les mouvements de population qui traversent le monde.

Ce grand ballet contemporain sera précédé d'un Oiseau de feu, pas de deux fiévreux de Marco Goecke, et Cassi Abranches ouvrira la soirée avec Agora, une pièce très brésilienne à la folle énergie.

Je suis tigre

Groupe Noces Danse images

"Je suis TIGRE " réunit texte, dessin et danse pour aborder de manière simple et visuelle les questions liées à la migration que peuvent se poser les enfants : c’est quoi un réfugié ? Pour quelles raisons certaines personnes sont-elles obligées de quitter leur pays ? Où vont-elles ? Pourquoi ne peuvent-ils pas aller où ils veulent ? Ces enfants pourront-ils rentrer un jour dans leur pays ?

Si les thèmes abordés sont parfois difficiles, le dessin géant exécuté en direct permet leur mise à distance tandis que la chorégraphie des deux « acro-danseurs » dégage une énergie ludique, celle des enfants qui jouent ensemble. Des enfants qui jouent d’ailleurs sans se poser de questions sur leurs origines : ce que rappelle aussi "Je suis TIGRE".

Bajari Flamenca

Costi El Chato

Dans le cadre de la Movida, festival flamenco

Organisé par le Centre culturel hispanique

© DR

Tablao jeunes talents flamencos

Dans le cadre de la Movida, festival flamenco

Organisé par le Centre culturel hispanique

La Pepa, est une jeune Drômoise d’origine espagnole, elle se distingue par sa générosité, sa volupté et sa volonté de transmettre sa passion du flamenco, le public se laisse emporter par cet amour qu’elle dégage et qu’elle transmet sans même s’en rendre compte.

© Lolita Rhe Gysetter

A contratiempo

El Yiyo (Miguel Fernandez Ribas)

Dans le cadre de la Movida, festival flamenco

Organisé par le Centre culturel hispanique

​A contratiempo est le spectacle le plus personnel à ce jour, qui définit El Yiyo dans son essence totale, un style authentique qui transmet tout ce que le danseur a construit durant ces années et avec sa maturité scénique, il a créé l'ensemble du spectacle, la mise en scène, la musique, la danse et tous les détails que le spectateur découvrira entre magie et moments de splendeur, avec la force et l'énergie qui le caractérise.

© Rosalie Detienne

Juste avant que la glace ne cède

Compagnie Monsieur K

Un spectateur en retard, s’assied parmi nous. Face au chaos ambiant, il interpelle : « On a quand de même pas payé pour que ça ne commence pas ?’’ Il va danser, jouer, mimer et nous entrainer dans un spectacle, son spectacle. Ce sera alors une véritable odyssée mêlant les frontières du réel et de l’imaginaire.

Cette fois-ci, c’est dans un dispositif à 360°, qu’avec humour et sensibilité, la compagnie Monsieur K continue de questionner le regard du spectateur, sa relation à l’artiste et au spectacle.

© Little Shoe

Dance' n speak easy

Compagnie Wanted Possee

Dans cette pièce, le chorégraphe Njagui Hagbé et le metteur en scène Philippe Lafeuille ont imaginé un cocktail inattendu, associant la danse et le burlesque. Plusieurs styles s’y côtoient, mais déstructurés et adaptés aux danses swing des années 20-30.

Les footworks de la house dance se confondent aux pas endiablés du charleston, la performance du breakdance à la vivacité du Lindy Hop, et le Hip hop free style au rythme effréné du Jitterbug.

 

« Dance N’ Speakeasy »  nous replonge dans les années troubles de la Prohibition aux Etats-Unis. En revisitant cet univers équivoque et vivifiant, nous proposons une signature artistique originale à tous les degrés du spectacle. 

© Gilles Aguilar

Danser Casa

Kader Attou & Mourad Merzouki

La Danse hip hop entre en scène à Casablanca !

Danser Casa évoque bien sûr Casablanca où se sont retrouvées nos deux pointures internationales du hip-hop que sont Kader Attou et Mourad Merzouki. Voilà bien vingt ans qu’ils n’avaient pas chorégraphié ensemble. Pour l’occasion, ils mettent en lumière huit danseurs, choisis parmi 186 hip hopeurs auditionnés.Danser Casa est le spectacle brûlant du désir de ces jeunes danseurs. Avec une musique envoûtante et des chorégraphies haletantes, il raconte la tension de la ville marocaine. Tantôt les danseurs se jaugent et s’affrontent dans des duels nerveux, tantôt leurs corps entremêlés restituent l’énergie d’un atome en fusion.

L’humanité entière s’y retrouve, contradictoire et complexe.

© Renaud Vezin

NOs LIMITes

Compagnie Alexandra N'Possee

NOs LIMITes est une pièce chorégraphique pour six danseurs qui illustre le rapport que nous entretenons avec nos limites, celles que la nature et la société nous imposent, et celles que nous nous fixons nous-mêmes au corps et dans l’âme.

« La limite, selon la définition du Larousse, c’est une borne, une frontière, une ligne séparant deux États, deux territoires contigus… ce qui marque le début ou la fin d’une étendue, d’une période… un point au-delà duquel ne peuvent aller ou s’étendre un mouvement, une action, une influence… ce qui restreint, enferme ou isole…”


Pour Martine Jaussen et Abdennour Belalit, c’est aussi et surtout ce que l’on peut repousser, faire reculer, ce que l’on apprend à connaître tout au long de sa vie, jamais totalement, mais suffisamment en tous cas pour approcher l’idée que l’on se fait de la liberté, de NOS libertés.

© Raoul Gilibert

Frusques

Compagnie ACT2

4 personnages se réveillent dans un monde inconnu, un no man’s land où les seuls éléments communs et connus sont des vêtements. Des habits de seconde main, des reliquats d’une société consommée, de vies passées, intimes…

Manipulés par les danseurs, les vêtements s’empilent, s’entassent pour former des ilots distincts, refuges dont il faut s’assurer la chasse gardée. Peu à peu le vêtement retrouve son caractère personnel et l’espace se déforme, se transforme, comme un terrain de jeu mouvant en perpétuelle construction telle une chambre d’enfant. Un monde imaginaire s’ouvre alors : une penderie se déploie, une malle laisse entrevoir ses profondeurs mystérieuses, des piles de vêtements deviennent les briques d’une cabane à bâtir.

© cécile Martini

Kamuyot

Compagnie Grenade

Josette Baïz et Ohad Naharin, chorégraphes de renommée internationale, partagent une ligne artistique tournée vers la jeunesse. Ils sont tous deux à la tête de véritables pépinières de jeunes danseurs, aimant se laisser influencer par leur énergie et leur apport multiculturel. Il était tout naturel que l’inventeur de la « Gaga dance », Ohad Naharin, confie à Josette Baïz sa pièce Kamuyot, créée à l’origine pour le Young Ensemble de la Batsheva.

 

Elle est ici reprise par les jeunes danseurs de la Compagnie Grenade. Disposés en quadrifrontal, les spectateurs voient débouler une bonne douzaine de danseurs, et se lever un vent de folie joyeuse et contagieuse. Sur une bande-son pétillante oscillant entre pop japonaise, reggae et musiques de séries cultes, la pièce fait la part belle au groupe qui évolue à l’unisson et laisse aussi place à la créativité des individus.

 

Une expérience unique à partager en famille, conçue comme un évènement festif et généreux.

© Joseph Caprio

Dans ce chaos je me promène

Lionel Damei & Yvan Gascon

Chanson dansée

Lionel Damei et le danseur/chorégraphe albenassien Yvan Gascon retrouvent la scène de la Salle Le Bournot avec un spectacle poétique, musical et mouvementé, qui entremêle chanson et danse contemporaine.

 

"Dans ce chaos je me promène" évoque en mots, musique et gestes toutes sortes de voyages et convie le public à une heure et quelques poussières de folie douce et bigarrée.

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© Grégory Batardon

Temps danse #4

Compagnie Beaver dam : Forward

Compagnie Gambit : To meet you up

Un événement organisé par la Cie Instabili

© Garance Li

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Profil bis

Compagnie Lignes urbaines

Profil Bis raconte le parcours de cinq danseuses issues d'un cycle académique, évoluant désormais au sein d'une culture urbaine.
Quelles difficultés ont-elles rencontrées durant leur initiation à des codes différents de leurs automatismes ?
Malgré leur curiosité et leur passion, ont-elles leur place au sein d'un milieu dans lequel elles n'ont pas grandi ?

 

Éduquées au sein des studios par une hiérarchie bien définie, comment ces cinq danseuses aux profils variés ont-elles vécu la découverte d'un système rebelle et spontané que représente le hip hop? De la petite fille qui rêve de s'égarer dans un monde meilleur au sien, à la femme accomplie qui se nourrit des contrastes que la vie lui offre, le circuit qui les rassemble est des plus intéressant voire surprenant.

© Amélie Ferrand

Première mondiale

Collectif Ès

Du personnel au collectif : un joyeux brassage, culturel et chorégraphique !

 

Pour leur 4e création, Sidonie, Émilie et Jérémy sont retournés à la source de leur danse, disques des parents, pop culture ou bal de village et proposent une pièce constituée de trois solos. De John Travolta à Maurice Béjart en passant par le tube de l’été 2017, ces matières et objets personnels brossent un portrait puzzle de ce collectif.

 

Explorant la notion d’identité,les trois danseurs s’interrogent sur leur rapport à la danse et à la création, mais également sur le temps qui passe.Comment des éléments du passé peuvent-ils être sans cesse réactualisés ?

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© DR

Grrrrr

Compagnie Sylex

Joué en cercle avec une très grande proximité, ce solo de danse propose un rituel où des figures animales apparaissent faites de peaux, de poils et de plumes. Grâce à un costume impressionnant, le corps se transforme, du tigre à l’oiseau en passant par le cheval.

 

Tout ce bestiaire d’animaux hybrides à jambes de danseuse amène les spectateurs dans un univers à la fois doux, grotesque et magique. Par une approche anthropologique et ludique, ce spectacle sensibilisera les jeunes spectateurs en les ramenant aux origines de la danse. Expérience joyeuse et sauvage, "Grrrrr" nous invite tous à nous mettre en mouvement, enfants et adultes, dans un grand bal final.

© Bertrand Stofleth

Danser corps et âme

Ballet de l'Opéra de Lyon

14’20’’ est à la fois le titre et la durée d’un formidable duo de Jirí Kylián. Le maître tchèque s’y livre à une brillante réflexion dansée sur le temps, concept à la fois « très simple, incroyablement compliqué et complètement inexplicable ».

 

Au son hypnotique des percussions de Steve Reich, c’est au cœur d’un autre paradoxe que le chorégraphe plonge avec Falling Angels, magnifique octuor de ballerines où solos, duos et figures de groupe semblent s’infiltrer, comme autant d’ « anges déchus » dans les failles de l’âme humaine.

 

I New Then est un voyage nostalgique au cœur de l’esprit libertaire des années soixante. La danse de Johan Inger, élève de Kylián au Nederlands Dans Theater, qui clôt ce programme, est reconnaissable entre mille. Sur des airs de Van Morrisson, les corps des neuf danseurs y sculptent l’espace avec une singulière énergie.

© Nayan Ducruet

Frida (ce que l'eau m'a donné)

Compagnie Soie Farouche

"Frida – Ce que l’eau m’a donné" est un spectacle sur le thème de la résilience, librement inspiré de la peintre mexicaine Frida Kahlo.

 

Tout commence après son accident. Tel un Phénix, F R I D A renait de ses cendres et doit réapprendre à vivre et à jouir de la vie : faire face au monde extérieur, supporter de vivre dans la douleur, dessiner ses passions, trouver l’arrogance nécessaire pour survivre avec le sourire, affronter tout ce qu’elle ne pourra plus jamais faire et déguster sa nouvelle force et son avant-gardisme...

 

Amoureuse de la vie, elle tentera de sublimer son monde de douleur en couleurs et sa solitude par des cris d’amour.

© Natasha Shakhnes

Hawa

Compagnie Daniell Alnuma

«Hawa» puise son inspiration dans l’âme poétique soufi. En arabe et dans beaucoup d’autres langues orientales ce mot représente le vent. Le vent souffle où il veut, il véhicule l’amour. «Hawa» évoque également le presque rien, une chose minuscule et légère. C’est le contraste entre un amour supérieur et un presque rien, qui révèle le sens qui prend forme dans ce spectacle.

 

«Hawa» rassemble musique, poésie et danse où chaque art révèle l’autre. L’image sur scène est la danseuse tourbillonnante, ramenant le rassemblement à une sphère supérieure. «Hawa» rassemble aussi artistes arabes, israéliens et du monde entier. Il est donc évident qu’il est non seulement possible de vivre, mais aussi de créer ensemble.

 

«Hawa» est un espace de compositions originales, où chaque musicien peut librement improviser et faire circuler son art. L’impact sur le public est profond et immédiat.

© Garance Li

@2

Compagnie L'aigrette

@2 c'est une pièce initiatique / cyclopédique / verticale et humainement attachante. @2 ça parle de nos errances à travers le monde, accompagnés de nos fidèles compagnons : Papillon et Karadeniz. Nos vélos. @2 ça met aux prises deux individus qui ont un projet commun – parcourir le monde à vélo – avec toutes les adaptations et les petits compromis qu’un tel objectif implique.


D’être à 2. @2 ça raconte, par le corps, nos pérégrinations cyclopédiques à travers le monde. @2 a envie de convoquer, là, sous nos yeux, toutes les petites choses, les petits instants, les petits riens qui vont d’un voyage à vélo ce qu’il est. De la danse au cirque en passant par la verticalité d'une façade, chaque espace sera l'occasion d'évoquer notre façon de concevoir le voyage.
Notre façon de nous dépouiller du superflu pour faire des étoiles notre plafond, notre boussole, notre sol.

© © Thomas Journot

La danse des sauvages

Théâtre des monstres

Bienvenue au bal primitif de la Danse des Sauvages !

Soyez courageux, venez faire partie de la peuplade ! Vous abandonnerez vos affaires d'humains et nous vous costumerons avec des cornes et des peaux, des grandes dents pointues…

Vous deviendrez le temps de la danse des enfants sauvages, des hommes-bêtes, des femmes épouvantails !

Sans parole, nous vous accueillerons pour danser sur des rythmes endiablés et vous embarquer dans un voyage initiatique où nous célébrons le Sauvage qui est en chacun de vous !

© Natasha Shakhnes

Voler la terre

Compagnie Daniell Alnuma

Voler la terre, une imprévisible danse en spirale.

Daniell Alnuma, danseuse et chorégraphe contemporaine a fait sienne la spécialité des derviches tourneurs. Dans sa nouvelle création, elle déploie des spirales comme centre de points de vue multiples. Elle ouvre un monde qui rassemble, qui déroule une multiplicité d'autres mondes.

Car tourner est porteur de vie et du sens. Tourner comme le temps qui passe, de deux manières : une qui rassemble et l'autre vers l'instant suivant. Tourner une vague traversée par mille autres vagues, un monde fluide, organique, nostalgique à l'idée d’un retour au sein maternel, mais aussi chercheur d'un hors monde.

Tourner c'est aussi, 'tourner en rond' ou 'tourner dans son lit', ou encore l'expression d'une obsession. Car on tourne de deux manières, soit pour creuser son tombeau, soit pour sauver la vie en la célébrant. En réalité tout tourne dans l'existence : du plus petit au plus grand, tourner pour monter vers les hautes sphères, pour s’alléger, tourner enfin pour exalter la vie.

© Marie-Claude Bernard

#Voconces

Collectif Zapping danse & Compagnie Transit

Spectacle interdisciplinaire Musique, Danse, Arts Visuels.

« Cette fascinante marche circulaire, elliptique, infinie, sur le lent, le vif chemin qui tranche dans la vie des portions de vie, franchit des seuils, des passages, s’affranchit des carcans.

Et révèle l’obscur et le lumineux, le doux, l’impétueux, en une trame qui relie, enlace, embrasse, quand se mouvoir offre au regard de s’émouvoir.

Un langage non verbal circule et vibre qui apaise et ravit.

 

Le chant et la musique mêlent leurs superbes arabesques à la danse

© Lukas Schüling

Plateau partagé

Compagnie Claire Deboffes : Le Désordre de la Tranquillité

Compagnie Lise Pauton : La poule noire

© BillieBillie

Vibration

Yvan Gascon et Yann Szuter

Deux hommes au plateau.

 

Deux danseurs oui, mais des hommes avant tout. Et entre eux, entre leurs corps, leur présence et leur énergie, l’espace de tous les possibles. Celui de la rencontre, du lien que l’on a envie d’explorer, du silence qu’il convient de respecter. Advient alors ce qui n’existe pas encore. Ou plutôt, ce qui existe déjà, que l’on vit, que l’on écoute, que l’on ressent depuis toujours, partout autour de nous et en nous : la vibration. Une et multiple, une et indivisible. Riche dans sa diversité, puissante par sa nécessité.